AQUESTA

À cause de l’augmentation de la population mondiale, on s’attend à ce qu’il y ait une plus grande demande de notre système alimentaire global, ce qui signifie qu’il faudra augmenter la production agricole à un rythme beaucoup plus élevé pour pouvoir fournir des aliments à toute la population.

Selon le dernier rapport de Perspectives Agricoles 2019-2028, signé par l’Organisation pour la Coopération et le Développement Économique (OCDE) et l’Organisation de l’ONU pour  l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), il est prévu que le prix des aliments baisse lors de la décennie à venir.

À première vue, cela semble être une bonne nouvelle pour les personnes aux revenus plus bas, car les prix de nombreux produits agricoles baisseront et seront plus accessibles mais, par contre, cela affectera négativement les agriculteurs et notre planète.

Même si l’on s’attend à un meilleur rendement et à une plus grande intensité de production grâce à des progrès technologiques innovateurs, en contrepartie, on prévoit une augmentation des émissions directes de gaz à effet de serre (une augmentation de 0,5 % annuelle par rapport aux 10 dernières années), ce qui impliquera une réduction au niveau de l’intensité carbone. Et ce n’est pas tout, d’autres menaces qui auront une répercussion négative sur notre planète viendront s’ajouter comme, par exemple, la propagation de maladies issues de ces cultures, la résistance croissante des antimicrobiens, l’utilisation abusive d’engrais et de pesticides, des phénomènes climatiques dévastateurs, des problèmes sociaux (des modifications au niveau de l’alimentation des personnes, l’augmentation de l’obésité, une réduction des postes de travail à cause de l’implantation de nouvelles technologies agricoles modernes, …) et des affrontements politiques (de nouvelles normes, de nouvelles lois, d’éventuels accords commerciaux, la surproduction, …), etc.

En Amérique latine et aux Caraïbes, on prévoit une augmentation de leur quota de vente de produits alimentaires à l’étranger, qui passera des 23 % actuels à 25 % en 2028, ce qui fera que cette région du monde deviendra la plus grande région exportatrice.

Le rapport prévoit une augmentation des niveaux de consommation de sucre et d’huiles végétales, ce qui reflète la tendance actuelle à consommer des aliments préparés et transformés industriellement, surtout dans de nombreux pays aux revenus bas et moyens, en phase d’urbanisation rapide. Il s’agit de phénomènes qui, à leur tour, entraîneront davantage de surpoids et d’obésité.

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